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lundi 11 février 2019

Alain Dierkens mis à l’honneur !

Alain Dierkens


Alain Dierkens, professeur d’histoire médiévale à l’Université libre de Bruxelles, a été récemment admis à l’éméritat. 

À cette occasion, au-delà des manifestations d’hommages organisées par ses collègues et amis, qui ont publié des volumes de Mélanges en son honneur, la cellule Valorisation des ressources documentaires des bibliothèques de l’Université s’est associée à ces témoignages de reconnaissance en mettant en ligne la plupart de ses publications : la bibliographie complète des publications d’Alain Dierkens est désormais disponible dans DI-fusion, le dépôt institutionnel de l’Université.

Michèle Galand, en concertation avec son collègue historien, a aidé l’équipe de DI-fusion à s’assurer de  la complétude de la bibliographie dans le dépôt institutionnel. L’équipe de la Digithèque a numérisé les publications disponibles aux Bibliothèques, ainsi que les documents fournis par l’auteur, et les fichiers pdf océrisés ont été mis à disposition dans DI-fusion. Alain Dierkens a souhaité donner un accès le plus largement ouvert à ses publications, tout en respectant le droit d’auteur. 

Ce travail est donc le résultat d’un partenariat étroit entre le Département des bibliothèques et de l’information scientifique et les enseignants-chercheurs de notre Université. Notre Département mènera dans le futur d’autres projets de ce type, qui favorisent le libre accès à l’information scientifique.

Nous vous engageons à lire ou relire les quelque trois cents publications d’Alain Dierkens disponibles en texte complet dans DI-fusion !

jeudi 31 janvier 2019

Digithèque Bruxelliana

http://digitheque.ulb.ac.be/fr/digitheque-bruxelliana/index.html
Illustration extraite de
"Bruxelles : Guide illustré"

La Digithèque Bruxelliana présente des ouvrages littéraires, historiques et touristiques consacrés à Bruxelles depuis les premières années du XIXe siècle jusqu’à nos jours.

Actuellement, 28 ouvrages sont consultables en ligne. Ils ont été numérisés par l’Université libre de Bruxelles dans le cadre d’un projet de recherche et d’enseignement porté par les professeurs Paul Aron et Laurence Brogniez (langues et littératures françaises et romanes), en coordination avec Christophe Loir (histoire) et Jean-Michel Decroly (géographie). A terme, une centaine d’ouvrages seront accessibles.

Ce corpus permet de faire des recherches croisées par n’importe quel terme et de réaliser des cartes géographiques thématisées dans la perspective d’une sorte d’« Atlas littéraire » de la ville.

Le choix des œuvres retenues est lié à leur intérêt thématique, à leur représentativité, mais également au fait qu’elles sont pour la plupart libres de droits. Il s’agit donc de textes dont les auteurs sont décédés au moins depuis 70 ans.

Accès à la 


lundi 7 mai 2018

The SOLVAY SCIENCE project

the SOLVAY SCIENCE project
L'ULB, la VUB et les Instituts internationaux de physique et de chimie Solvay inaugurent ce lundi 7 mai leur première exposition virtuelle: The SOLVAY SCIENCE project.

The SOLVAY SCIENCE project ouvre au grand public les comptes rendus des Conseils Solvay et leurs archives via une digithèque tandis qu'une exposition virtuelle racontera leur fabuleuse histoire depuis 1911 jusqu'à aujourd'hui.

The SOLVAY SCIENCE project est le fruit d'un travail de longue haleine mené par une équipe interdisciplinaire composée d'archivistes, de chimistes, d'historiens, de physiciens, d'informaticiens, de traducteurs et bien d'autres encore. Ce projet a débuté en novembre 2015 par la poursuite de l'inventaire des archives des Instituts internationaux de physique et de chimie Solvay, lesquelles ont été déposées aux Archives de l'Université libre de Bruxelles en 1976, 1989 et 2016.

C'est en juin 2016 que germe l'idée de présenter une partie des archives des Instituts Solvay dans une base de données accessible en ligne et de créer une exposition virtuelle qui aborde les moments-clés de l'histoire des Instituts et des Conseils Solvay.

Inauguration de l'exposition virtuelle: le lundi 7 mai 2018 - 18h
ULB | Hall des Marbres (bâtiment A) | Campus du Solbosch | avenue F.D. Roosevelt, 50 | 1050 Bruxelles
Entrée par l'avenue avenue F.D. Roosevelt, 50 [Plan du campus]
Réservation souhaitée

The SOLVAY SCIENCE project est mené en collaboration par l'ULB - Département des bibliothèques et de l'information scientifique, la VUB et Les Instituts internationaux de physique et de chimie Solvay. Projet interdisciplinaire alliant sciences exactes et sciences humaines, il met en ligne en open access les archives et les proceedings des Conseil Solvay. 

the SOLVAY SCIENCE project

mardi 12 janvier 2016

Numérisation du patrimoine scientifique de l’Université

L’ULB a entrepris de numériser et de mettre en ligne, en libre accès, son patrimoine scientifique conservé dans ses bibliothèques.  Le projet de numérisation porte sur les thèses de doctorat soutenues avec succès à l’ULB depuis sa fondation, ainsi que sur les « tirés-à-part », ces impressions d’articles déposées aux bibliothèques par les chercheurs et enseignants, à des fins de consultation et d’archivage, à l’époque où les périodiques électroniques n’existaient pas encore.

Les objectifs de la numérisation et de la mise en ligne sont, d’une part, d’améliorer la visibilité et l’accessibilité de la recherche scientifique de l’Université, et, d’autre part, de libérer des espaces de stockage dans les réserves des bibliothèques, et d’offrir ainsi davantage d’espace de travail pour les étudiants dans le cadre du développement des Learning Centres.

Début janvier 2016, les fichiers résultant de la numérisation de plus de 3500 thèses ont déjà été mis en ligne dans DI-fusion, le dépôt institutionnel de l’ULB destiné à recueillir et donner accès à sa production scientifique. La majorité des thèses sont disponibles en libre accès sur internet, sauf lorsque l’auteur avait spécifiquement interdit la consultation de sa thèse au format papier. Dans chaque fichier, une page de garde indique les droits d’auteur sur l’œuvre et les utilisations autorisées. Celles-ci respectent la législation belge en matière de droit d’auteur, laquelle permet la reproduction et la communication à des fins d'usage privé ou à des fins d'illustration de l'enseignement ou de recherche scientifique.

Tout auteur d’une thèse qui souhaiterait y restreindre l’accès est invité à en faire la demande auprès du gestionnaire de DI-fusion (di-fusion@ulb.ac.be).

A terme, l’ensemble des thèses de doctorat défendues à l’ULB sera numérisé et océrisé (technique permettant de faire une recherche dans le texte du document), et mis en ligne dans DI-fusion.
Pour ce qui concerne les thèses récentes, rappelons que depuis 2004 la thèse électronique est la version officielle et définitive qui fait foi à l’ULB. Toutes ces thèses électroniques sont accessibles en ligne dans DI-fusion, selon le choix de l’auteur. Depuis septembre 2015, les thèses électroniques doivent être archivées directement dans DI-fusion par leur auteur, et aucun exemplaire papier n'est plus catalogué ni conservé par les Bibliothèques.

La numérisation des tirés-à-part conservés aux bibliothèques démarrera en 2016. Ils seront également mis en ligne en libre accès dans DI-fusion, dans le respect de la législation belge en vigueur.

Partez à la découverte de plus de 175 ans de recherche doctorale : cliquez ici pour consulter les thèses (ou parties de thèses) de l’ULB en libre accès.

jeudi 2 juillet 2015

Ouverture de la Digithèque Paul Hymans !

Faisant suite à l’exposition en l’honneur de Paul Hymans, qui se tenait à l’ULB jusqu’au 30 juin 2015, à l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance, nous avons le plaisir de mettre aujourd’hui à votre disposition une partie de son œuvre, tombée dans le domaine public en 2011, dans la toute nouvelle Digithèque Paul Hymans !

Né le 23 mars 1865, dans une famille d’intellectuels bruxellois de confession protestante, Paul Hymans s’affirme rapidement comme une figure marquante du mouvement libéral de gauche. Docteur en droit de l’ULB et avocat au barreau de Bruxelles à 20 ans ; président du Conseil d'administration de l'ULB de 1934 à 1940,  il se préoccupe très tôt du sort des plus défavorisés.

Paul Hymans fut un inlassable défenseur de la liberté de pensée, d’expression et de religion dans la sphère privée. Totalement engagé dans le mouvement libéral, il a toujours placé au-dessus des considérations partisanes, ce qu’il considérait comme l’intérêt supérieur de son pays et l’intérêt général de ses concitoyens. Il leur a consacré sa vie, de bout en bout, avec lucidité, courage et dévouement.

Cette Digithèque sera progressivement augmentée de nouvelles œuvres.

Bonne découverte !

vendredi 26 juin 2015

Ouverture d’une Digithèque dédiée à Chaïm Perelman !

Logicien, philosophe, juriste, activement impliqué dans la vie communautaire juive, Chaïm Perelman (1912-1984) a mené dans la seconde moitié du 20e siècle une activité scientifique intense, riche d’échanges intellectuels et culturels.

Professeur à l’Université libre de Bruxelles, il a fait fructifier l’héritage du philosophe Eugène Dupréel et a fondé la Nouvelle Rhétorique, dont il publiera les principes dans le Traité de l’argumentation (1958) écrit en collaboration avec sa collègue et amie Lucie Olbrechts-Tyteca. Cette œuvre majeure produit un changement de perspective dans l’étude des moyens de persuasion, brisant radicalement le cadre cartésien traditionnel : les auteurs y intègrent les apports de la rhétorique aristotélicienne en soulignant l’importance du raisonnable, intimement lié à l’exercice de la raison pratique.

La Digithèque « Chaïm Perelman » a pour but de renseigner le lecteur sur la vie et l’œuvre du philosophe par une série de textes illustrés de documents iconographiques et archivistiques inédits. Elle offre également un libre-accès à un nombre important d’articles de C. Perelman, disponibles au format numérique, grâce à l’aimable autorisation de sa fille, Mme Noémi Mattis-Perelman.

Un site dédié à Chaïm Perelman et ses archives a également été développé dans le cadre du Projet de Recherches scientifique et technique « Archives Perelman » (dir. Pr E. Danblon), soutenu par le FNRS.

N’hésitez pas à consulter aussi les autres Digithèques des Archives et Bibliothèques :
Bonnes découvertes !

jeudi 4 juin 2015

BelgicaPress, consultation de la presse quotidienne belge (1831-1970) à la Bibliothèque Royale de Belgique

Le 24 avril 2015, une nouvelle interface (et moteur de recherche) a été lancée à la Bibliothèque Royale de Belgique, permettant la consultation d’une sélection de journaux numérisés de la presse quotidienne belge (1831-1950), en ce compris la presse dite « censurée » des deux guerres mondiales. Ces journaux ont été choisis sur base de critères rigoureux établissant leur représentativité (date de fondation, langue d’édition, lieu de parution, assise géographique, orientations idéologiques et philosophiques, etc.).

En matière de consultation, la Bibliothèque royale applique scrupuleusement la législation sur le droit d’auteur.  C’est pourquoi uniquement les journaux libres de droits, soit environ 1,2 millions de pages sur les 4 millions numérisées (Voir bas de page 1), seront accessibles dans BelgicaPress. Le transfert de l’ensemble de la collection numérisée de l’ancien système vers le nouveau moteur de recherche constitue un processus technique de longue haleine impliquant que chaque titre doive être à nouveau catalogué. La mise en ligne sera réalisée quotidiennement jusqu’à ce que la collection complète soit disponible, ce qui est prévu pour la rentrée académique 2015 au plus tard. D’ici là, il est toujours possible de consulter tous les journaux numérisés dans l’enceinte de l’institution via l’ancienne interface. Cinq ordinateurs sont mis à disposition des lecteurs dans la salle de lecture de la section des Journaux.

Dans la nouvelle interface BelgicaPress, deux possibilités de recherche sont proposées à l’utilisateur : la recherche en plein texte (recherche full text) d’un terme particulier dans un ou plusieurs titres disponibles, année par année, et la recherche calendrier des différents numéros d’un titre en particulier.  Un « Manuel de l’utilisateur » précise les modalités pratiques de ces deux méthodes de recherche, tout en offrant la liste exhaustive des titres disponibles.  Pour chacun des titres en ligne, c’est la date de lancement qui a été prise en compte. Le terminus ad quem a quant à lui été fixé au 31 décembre 1950.

Des lacunes parfois significatives rendent compte de la réalité physique des collections originales qui ont été traitées. L’ancienneté des journaux, leurs conditions de stockage, leur exploitation intensive, la nature même du papier utilisé entraînent une dégradation des ouvrages. La qualité de la version numérisée (et plus encore l’OCR) est extrêmement tributaire de la qualité de l’original. 

Afin de pouvoir proposer aux chercheurs et au public la consultation des journaux avec les avantages de la numérisation (mise en ligne de documents océrisés, confort de lecture), certains journaux microfilmés ont été numérisés au départ de l’original papier, malgré leur préservation sur microfilm (ex. L’Indépendant-L’Indépendance Belge (1831-1940)). Certains microfilms de journaux ont été eux aussi numérisés et seront disponibles à court terme dans BelgicaPress (Ex. : Le Soir, Le Drapeau Rouge, Le Petit Bleu et La Réforme). 

Pratiquement tous les journaux, à l’exception de quelques journaux très rares, ont été numérisés et océrisés de manière automatique par une firme spécialisée (dont 75 % dans le cadre de la première phase du Plan fédéral de numérisation des ESF et de la Cinémathèque royale).
Le contrôle qualité de la numérisation et de l’OCR des lots fournis par les prestataires est réalisé par la Bibliothèque royale, qui se charge ensuite de l’indexation centralisée des différents titres numérisés. L’unité « Numérisation » de la Bibliothèque a également entrepris la numérisation, sans océrisation, d’une sélection de journaux précieux, au titre de « trésors » de l’institution, ainsi que la numérisation et l’océrisation de journaux à partir de microfilms.  Ces documents ne sont pas comptabilisés dans les 4 millions de pages numérisées à ce jour, et viendront s’ajouter dans un futur proche à la masse de documents disponibles actuellement dans BelgicaPress.

Après numérisation, les journaux belges microfilmés et/ou numérisés sont conservés dans les magasins de la section des Journaux de la Bibliothèque.

La Bibliothèque royale a apporté sa pleine collaboration à la mise en œuvre du projet
« Revues littéraires belges » initié par l’Université libre de Bruxelles en 2008, et a ainsi permis d’enrichir notre sélection de revues et journaux de la presse belge par le prêt de collections complètes ou de volumes isolés (Voir bas de page 2) ou par la numérisation et océrisation de journaux/ périodiques  qu’elle a confiées à différents prestataires extérieurs (dont une partie a bénéficié d’une relecture et correction des résultats de l’ocr !).
Tous ces documents faisant partie du patrimoine littéraire belge sont consultables en ligne dans la Digithèque des Revues littéraires belges.

Pour toute information complémentaire, belgicapress@kbr.be

Notes :
1. Numérisation en 2005 du journal «  Le Soir » avant 1950, en partenariat avec les Archives de la Ville de Bxl ; en 2006 : numérisation d’une sélection consistante des collections de journaux belges , dans le cadre du premier plan de numérisation fédéral, regroupant 12 institutions, et optimalisation de l’exploitation de ces vieux journaux grâce au recours à l’OCR ; 2010-2011 : numérisation dans le cadre de différents accords de collaboration d’une centaine de journaux belges des 19e et 20e siècles.
2. Ex. : Combat. Hebdomadaire paraissant le samedi (1936-1939), Créer. Revue bimestrielle d'art et de littérature (1922-1923), Homo. Revue universelle des idées et des arts (1923-1924)…

jeudi 12 mars 2015

Lancement de DONum, portail d'accès aux collections numérisées d'institutions de la Fédération Wallonie-Bruxelles


"DONum est un Dépôt d’Objets Numérisés développé par les institutions partenaires de la Bibliothèque Interuniversitaire de la Communauté française (BICfB).

Concrètement, DONum rassemble les collections patrimoniales numérisées au sein de chaque institution partenaire. Ce portail offre donc un point d’accès unique à plusieurs milliers d’objets numériques conservés dans les bibliothèques, archives, centres de documentation ou services des différentes universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Ces collections présentent une grande diversité : manuscrits médiévaux, outils scientifiques, cartes, ouvrages anciens, photographies... Cette diversité est le reflet des collections patrimoniales de nos universités et donc, de leur histoire.

Pour découvrir ces fonds, vous avez bien entendu accès à un outil de recherche traditionnel. Nous vous proposons également de découvrir, sous forme d’expositions virtuelles thématiques, quelques collections numérisées plus particulières."

Institutions partenaires de DONum : Université Catholique de Louvain (UCL), Université de Liège (ULg), Université de Mons (UMONS), Université de Namur (UNamur), Université Libre de Bruxelles (ULB) 

En savoir plus sur le projet DONum : http://donum.bicfb.be/page/history

mardi 5 août 2014

Des collections de la Digithèque de l’ULB dans EUROPEANA

Les Archives & Bibliothèques de l’ULB sont partenaires du projet européen Europeana Cloud. Ce projet vise à développer une infrastructure dans les nuages (Cloud) qui permettra :
  • d’ajouter une masse importante de nouveaux contenus dans le Cloud (2,4 millions d’enregistrements et  5 millions d’objets numériques) ;
  • aux fournisseurs de contenus et aux agrégateurs de stocker, partager et donner accès efficacement au patrimoine culturel numérique ;
  • de fournir de nouveaux services et outils aux chercheurs, leur donnant accès aux contenus stockés dans le Cloud, leur permettant de travailler sur ces contenus et de les partager ; et permettant à quiconque de les enrichir.
Ce projet va donc changer la manière dont les données sont transmises à la plateforme Europeana et fournira aux chercheurs  de nouveaux outils pour enrichir et utiliser ces données.
 
Les Archives & Bibliothèques contribuent au projet comme fournisseur de contenus.

Ainsi différentes collections de la Digithèque (ensemble des ouvrages numérisés de l’ULB) sont désormais visibles dans Europeana, et accessibles en texte complet et en libre accès :


Le portail Europeana offre une vitrine européenne et internationale aux riches collections numérisées des Archives & Bibliothèques de l’ULB. Il contribue ainsi aux objectifs de leurs projets de numérisation et de mise en ligne en libre accès, à savoir améliorer l’accessibilité des publications scientifiques et des ressources textuelles, indispensables à la recherche.

jeudi 25 octobre 2012

Open Access Week : la Digithèque fait la part belle à l’Open Access !

Connaissez-vous la Digithèque, résultat visible des projets de numérisation des Archives & Bibliothèques de l’Université libre de Bruxelles ?

Venez consulter ses œuvres en littérature, histoire, politique, sociologie, etc. : plus de 260 000 pages en ligne accessibles gratuitement n’attendent que vous.





jeudi 3 mai 2012

Plus de 250.000 pages accessibles gratuitement dans la Digithèque des Archives & Bibliothèques de l'ULB !

2005-2012 : ouvrages tombés dans le domaine public dans un premier temps, ouvrages soumis à la législation en matière de droits d’auteurs ensuite…

Créée le 15 novembre 2005, la Digithèque des Archives & Bibliothèques s’est enrichie progressivement d’ouvrages datant principalement de la fin du 19e, début du 20e siècle, en mauvais état, épuisés mais encore fort consultés ou présentant une certaine valeur intellectuelle, tombés dans le domaine public. 

Sont venues s’ajouter des collections pour lesquelles une digithèque particulière a été consacrée, mettant en valeur les patrimoines de l’Université (Histoire de l’ULB, Libre examen) ou l’œuvre d’hommes célèbres ayant accompli une partie, voire l’entièreté, de leur carrière à l’Université (l’historien Henri Pirenne, l’égyptologue Pierre Gilbert, l’historien Henri Laurent). 

Une digithèque a également été réalisée en partenariat avec les Editions de l’Université, permettant la mise en ligne gratuite d’ouvrages épuisés qui ne sont plus réédités ou de têtes de séries éditées par les Editions (Problème d’Histoire du Christianisme, Problème d’Histoire des Religions, Etudes sur le 18ème siècle, la série Sextant).

En octobre 2011, grâce à des financements (interne et externe), la Digithèque Revues littéraires belges a pu voir le jour, mettant en valeur des périodiques présentant un intérêt majeur pour la connaissance de notre patrimoine littéraire, que ce soit par la notoriété des auteurs y ayant collaboré, par leur rôle dans l’histoire littéraire belge, ou encore par les qualités intrinsèques de la publication au niveau de la typographie, des illustrations ou des critiques. Les revues encore soumises à la législation en matière de droits d’auteurs ont été insérées dans l’Iconothèque numérique et sont donc accessibles pour la communauté universitaire (avec login/mot de passe).

« Lentement mais sûrement » : une toute petite équipe pour une numérisation de qualité…

Pas possible d’entreprendre à la Digithèque des projets à grande échelle car nous ne disposons que d’1,5 agent pour réaliser toutes les étapes de la chaîne de numérisation, du livre papier au livre électronique (scan, restauration des images, création des pdf, océrisation, pages web, mise en ligne des fichiers).
Nous mettons donc l’accent sur la qualité de ce qui est mis en ligne et non sur la quantité, ce qui n’est pas forcément d’application dans des projets de masse (voir exemples ci-dessous, extraits de l’Art moderne, 1883, numérisés par Google)…

Lettres manquantes dans le titre

Cadre déformé

Un petit plus depuis janvier 2011 : les textes mis en ligne sont océrisés, ce qui permet la recherche dans le texte.

Du premier ouvrage mis en ligne en 2005 Annales chronologiques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814 d’Auguste de Wargny aux 22 volumes de la revue Durendal mis en ligne tout dernièrement (avril 2012), 259.857 pages ont été traitées, soit plus de 400 œuvres (certaines comprenant plusieurs volumes). 
Pour certains d’entre eux dont l’état était vraiment lamentable, on peut vraiment parler d’une « seconde vie » …

Papier qui se casse
Tâches dues à l'humidité



    

vendredi 25 novembre 2011

Publications des Editions de l’Université de Bruxelles dans DI-fusion

Dans la lignée de la politique de l’ULB en faveur du libre accès à l’information scientifique, les Editions de l’Université de Bruxelles (EUB) autorisent le dépôt dans DI-fusion des publications d’auteurs appartenant à l’ULB, et l’accès internet à ces publications. Les publications visées sont des contributions individuelles à un ouvrage collectif publié par les EUB. Suivant les codes couleurs utilisés par SHERPA/RoMEO, les Editions de l’Université de Bruxelles peuvent donc être qualifiées de Green Publisher !

Pour les ouvrages collectifs parus depuis le 1er janvier 2008, et afin de garantir la meilleure qualité du texte mis en ligne, c’est le fichier de l’éditeur (« pubprint ») qui est mis à disposition dans DI-fusion ; en accord avec les EUB, ce sont les bibliothèques qui se chargent de l’encodage des métadonnées et du dépôt du fichier. 

Pour les ouvrages collectifs publiés avant le 1er janvier 2008, les EUB autorisent les auteurs de contributions à déposer en accès internet une version, au choix, de leur texte, et leur demandent d’indiquer le lien vers l’ouvrage collectif publié par les EUB, tel qu’il figure sur leur site, s’il est toujours disponible, et/ou vers la   Digithèque des EUB, s’il y a été numérisé. 

À ce jour, 138 chapitres d’ouvrages collectifs édités par les EUB sont mis à disposition en texte complet, dans le format de l’éditeur, dans DI-fusion. Au total, 181 textes complets publiés dans des ouvrages des EUB sont disponibles. Les principales collections concernées sont Problèmes d’Histoire des religions, Sextant, Etudes sur le XVIIIe mais également des ouvrages ayant trait à la politique européenne ou aux sciences politiques en général.

Pour consulter l’ensemble des publications des EUB dans DI-fusion, cliquez ici ; pour consulter les textes complets, cliquez ensuite sur la facette « Droits d'accès au fichier : Public ».


mercredi 9 novembre 2011

Un historien brillant : Henri Laurent dans le domaine public

Fernand Vercauteren, « Henri Laurent, 1903-1940) », in Bulletin du Cercle des Alumni, t. 13, 1941, pp. 11-12 :

« Doué d’une vaste culture, d’un goût très sûr pour la littérature et la musique, d’une intelligence extrêmement vive, [Henri Laurent] a toujours fait montre d’une curiosité sans cesse en éveil à l’égard de toutes les manifestations de la pensée. De tous les dons que la nature lui avait si libéralement accordés, celui qui frappait en premier lieu l’interlocuteur d’Henri Laurent, c’était le charme ; il savait plaire et créer autour de lui, par son talent de conversation, une ambiance de sympathie immédiate (…). D’une extrême sociabilité, il aimait à établir des contacts directs et personnels avec les professeurs, les érudits, les hommes de lettres, les artistes dont il admirait la personnalité et les œuvres. Il entretenait avec tous une vaste correspondance, au tour original et volontiers primesautier »

Les Archives & Bibliothèques de l’ULB viennent d’ouvrir la Digithèque Henri Laurent, cet historien brillant qui fit ses études et mena toute sa carrière à l'ULB.  Plus de soixante documents au format PDF texte sous image (monographies, articles dans revues et dans journal Combat, comptes-rendus) sont accessibles en ligne gratuitement sur http://digitheque.ulb.ac.be/fr/digitheque-henri-laurent/index.html.

vendredi 8 juillet 2011

La Digithèque dépasse les 100.000 pages avec des Revues littéraires belges !

Avec l’ouverture de la nouvelle Digithèque Revues littéraires belges, la Digithèque des Archives & Bibliothèques dépasse les 100.000 pages numérisés – et pour partie océrisées – mises en ligne, gratuitement et en libre accès *!

Le projet de numérisation des revues littéraires belges s’inscrit dans l’Action de Recherche Concertée (ARC)  «Presse et littérature en Belgique francophone (1920-1960) », menée sous la direction du Professeur Paul Aron (Faculté de Philosophie et Lettres), ainsi que dans le plan de numérisation des Archives & Bibliothèques de l’Université.

A l’entame du projet, en octobre 2008, l’équipe a procédé à un état des lieux en établissant un inventaire des collections de périodiques belges possédées par les Archives & Bibliothèques de l’ULB.

Outre le repérage des collections de la Réserve précieuse et la vérification des lacunes identifiées sur catalogues, il s’agissait de collationner les revues et d’en collecter les caractéristiques (format, nombre d’illustrations, état de dégradation…) afin d’obtenir un premier devis permettant d’affiner le plan de numérisation.

Priorité a été donnée aux collections complètes et en bon état présentant un intérêt dans le cadre du projet de recherche (1920-1960), ou qu’il était aisément possible de compléter par l’emprunt de l’un ou l’autre volume dans une institution externe. C’est ainsi que fut mise en place une collaboration avec la Bibliothèque royale de Belgique (KBR) pour un premier volet de numérisation durant l’année 2009.

Par la suite, une demande de subvention fut rentrée à la Communauté française dans le cadre du plan Pep’s, portant sur des périodiques antérieurs à 1914 vraisemblablement libres de droits. La KBR, le Musée Camille Lemonnier, l’Université de Liège et les Archives et Musée de la Littérature (AML) acceptèrent de prêter des périodiques à l’ULB afin que des collections complètes puissent être mises en ligne. Cette demande a été acceptée et ce volet du projet est en cours de réalisation.

Durant l’été 2010, une nouvelle campagne de numérisation a été menée sur le budget de l’ARC pour la numérisation de collections appartenant à la période 1920-1960. Le nombre de partenaires s’est accru : outre la KBR et les AML, des revues furent également prêtées par le Mundaneum et les Archives de la Ville de Bruxelles.

Début 2011, un nouveau dossier fut remis à la Communauté française. Celui-ci a reçu une réponse positive et les revues numérisées devraient être disponibles d’ici la fin de l’année.

L’équipe de l’ARC espère pouvoir traiter un dernier lot de revues sur son budget propre durant l’année 2012.

* à l’exception, pour des raisons de droits d’auteurs, d’une partie des revues littéraires belges qui ne sont accessibles que sur l’intranet ULB, via la collection BIB Revues littéraires belges de l’Iconothèque.

vendredi 22 octobre 2010

Digithèque de l’ULB: 3.000 pages supplémentaires en Open Access cette semaine


International Open Access Week 18-24 octobre 2010
http://www.openaccessweek.org

Pour contribuer à la libre diffusion des savoirs en cette semaine internationale de l’Open Access, la Digithèque a mis le paquet : 9 ouvrages complets déposés en libre accès sur le site de la Digithèque cette semaine, soit près de 3.000 pages supplémentaires. L’ouvrage le plus ancien est le vingtième volume de l'Art moderne (l’année 1900),  « Revue critique des arts et de la littérature, paraissant le dimanche », fondée à Bruxelles en 1881 visant à présenter une chronique régulière de la vie intellectuelle du moment. Les 20 premiers volumes de l’Art moderne sont désormais disponibles en ligne (1881 à 1900); la numérisation des volumes suivants se poursuit. 

L’ouvrage le plus récent qui a été mis en ligne cette semaine est un livre publié par les Editions de l’Université de Bruxelles en 2005, dont le tirage est épuisé : Mystique : la passion de l’Un, de l’Antiquité à nos jours, édité par Alain Dierkens et Benoît Beyer de Ryke. A ce jour, la collection numérique en Open Access des Editions de l’Université de Bruxelles atteint 163 volumes !    

Au total ce sont plus de 325 titres, soit 77.830 pages, qui sont accessibles  gratuitement dans la Digithèque.

Lien : La Digithèque de l’ULB, collection en libre accès des ouvrages numérisés des Archives & Bibliothèques de l’ULB.



LEARN. SHARE. ADVANCE.

lundi 1 mars 2010

Google, les éditeurs et les e-books... mini compte rendu de la Journée du livre du 22 février

Le Ministère de la Communauté française organisait, les 8 et 22 février derniers, deux Journées du livre, consacrées à l’« Échange de savoirs sur le développement numérique de la chaîne du livre » (programme détaillé), animées par Tanguy Habrand.

Nous n’avons malheureusement pas eu l’occasion d’assister à la 1ère journée mais la seconde fut féconde en retours d’expériences très contrastés !

Après une présentation du programme de numérisation Pep’s mis en œuvre en Communauté française par son maitre d’œuvre, Evelyne Lentzen, l’ULB donnait un éclairage sur Gallica/Google :

Faisaient suite :
-    une présentation moins consensuelle [que la nôtre], dixit Frédéric Young (SACD, SCAM) axée sur la (mauvaise) gestion des droits d’auteur dans les projets de numérisation ; par Google, évidemment (!), mais aussi par les bibliothèques qui ne feraient pas toujours preuve de leurs meilleurs efforts pour traquer les ayant droits des publications qu’elles numérisent et diffusent, le plus souvent gratuitement… tout en reconnaissant qu’elles ont souvent peu de moyens pour l’ensemble de ces projets. N’hésitez pas à relire notre billet Des pyramides aux Bibliothèques ! pour mieux appréhender les réalités des recherches diligentes conduites en bibliothèques...

-    le retour d’une expérimentation en bibliothèques, menée en 2002, avec des liseuses (voir notre billet  Les livrels ont le vent en poupe à l’ULB ! à propos des liseuses !), présentée par Christian Ducharme (société CD-Script) : prêt, dans 5 bibliothèques candidates, de 6 liseuses, chacune contenant entre 15 et 20 œuvres. Parmi les retours d’expériences : les lecteurs étaient mécontents de perdre les notes qu’ils avaient relevées sur les tablettes qui leur étaient louées… et les bibliothécaires insatisfaits de devoir les effacer une à une pour pouvoir prêter une œuvre vierge au prochain lecteur !

-    Didier Long (société Euclyd), qui a présenté le projet de portail de la librairie française dont l’objet est la vente d’ouvrages en ligne, une alternative des libraires indépendants français (plus un libraire liégeois !) à Amazon, pour répondre à la croissance dans ce secteur. La vente en ligne tous secteurs confondus aurait représenté 9% de l’ensemble des produits vendus en France en 2009 ; le secteur de la vente de livres en ligne est en croissance constante ces 5 dernières années… même si, en pourcentage, cela reste largement minoritaire

-    Raphaël Bonaert (libraire, puis administrateur délégué  à la Banque du livre) qui est revenu sur l’évolution, ces 30 dernières années, du monde du livre (mutation des grands libraires d’antan en     sociétés mastodontes dont le commerce du livre n’est qu’une activité parmi d’autres…) et des pratiques des lecteurs (exigence d’instantanéité, lecture fractionnée…). D’où la nécessité d’un portail de vente de livres commun et réactif en Belgique (ici porté par la Banque du livre)

-    Marc Minon (Cairn) qui a présenté l’offre du Cairn… à laquelle vous avez dorénavant accès à l’ULB (voir notre billet : Périodiques électroniques : abonnement à CAIRN). En dehors des avantages de l’électronique (si je mange ta pomme, tu as faim ; si je lis ton fichier électronique, nous sommes tous les deux plus instruits, etc.), il constate qu’il va être difficile de mettre en pratique un prix unique pour l’e-book : quel prix pour : un chapitre, pour un ouvrage recomposé (p.e. comprenant des chapitres de plusieurs ouvrages pour répondre à une thématique), etc.

-    Guillaume Decitre (4ème génération administrant la librairie Decitre) : on va vers un monde numérique ; mais la mort du livre n’est pas encore annoncée ! Le portail de vente de Decitre permet de rendre accessibles aux clients 600.000 titres… contre environ 80.000 disponibles en rayon dans les librairies. Il faut s’adapter à un volume de publication toujours croissant (dont la diminution des coûts de production est certainement en grande partie responsable), à l’apparition de nouveaux types de documents (p.e. les mangas)… et répondre aux enjeux : les livres doivent exister au format numérique, la nécessité d’avoir une plateforme unique pour la vente des e-books… et surtout : le peuple doit lire !

-    Jérôme Dayre (Atout Livre, librairie parisienne) part du constat très pragmatique de la (dramatique) sous-informatisation des librairies en général, du fait qu’encore peu de personnes connaissent les liseuses, et s’interroge sur l’opportunité de se lancer aujourd’hui dans la vente des e-books. Par rapport aux coûts requis pour proposer la vente d’e-books en librairie (et vue la pauvreté de l’offre actuellement disponible en France…), aux pourcentages de vente en ligne attendu, et rapporté à son chiffre d’affaire, il estime ses bénéfices éventuels à environ 250euro/ mois... sans compter la tendance forte des éditeurs de vendre leurs e-books en se passant des libraires (et le fait que les ventes seraient surtout concentrées sur les manuels et ouvrages techniques qui ne font pas partie de ses cibles… et la littérature érotique, pour laquelle ses clients s’accommodent du format papier) de quoi le convaincre d’attendre encore un peu… et de se lancer, avec 8 autres libraires, dans un projet de portail commun associé à une livraison Paris intra-muros garantie en moins de 3h : mieux qu’Amazon !

jeudi 19 novembre 2009

175ème anniversaire de l'ULB : nouvelles digithèques et expositions

A l’occasion du 175ème anniversaire de l’ULB, les Archives & Bibliothèques vous convient à un voyage dans le temps... dans l'histoire de l'Université. Deux nouvelles digithèques sont mises en ligne aujourd’hui et deux expositions se tiennent dans la galerie de la Bibliothèque des Sciences humaines.

1. Digithèque Histoire de l’ULB

Elle reprend une partie importante des ouvrages et articles publiés au long des 175 ans de son histoire. Si certains travaux peuvent être considérés comme essentiellement commémoratifs, d’autres travaux véritablement historiques se sont fait plus précis et plus divers avec le temps : la Notice historique rédigée par Léon Vanderkindere dès 1884 est une source précieuse, notamment par le biais des notices biographiques qui constituent la deuxième partie de l’ouvrage. De la même manière, l’ouvrage élaboré par Goblet d’Alviella, qui reprend le plan de Vanderkindere et étend la période traitée jusqu’en 1909, est devenu lui aussi une source indispensable à la connaissance de cette période, où précisément les sources primaires sont rares. De manière générale, les études spécialisées apparaissent après la Seconde Guerre mondiale et approfondissent la connaissance de thèmes ou de pans d’histoire singuliers : retour sur l’heuristique des sources, histoire des liens avec la maçonnerie, histoire des contestations, histoire des femmes, biographies approfondies et tant d’autres … et forment aujourd’hui une historiographie véritablement polymorphe. Cette diversité est source de richesse et c’est donc délibérément que l’avons préservée, en numérisant tout autant des articles aujourd’hui introuvables, bien que parfois moins approfondis, que des travaux à vocation scientifique.


2. Digithèque libre examen

La présentation du libre examen telle qu’elle apparaît dans Wikipedia, précise que « Comme telle, la notion de libre examen est composée des termes libre et examen et signifie considérer attentivement avec réflexion un objet sans qu'il en soit donné préalablement la vérité, voire en s'efforçant de l'oublier si elle a déjà été enseignée. Le libre examen est donc contraire au jugement préalable, c'est-à-dire au préjugé, à l'argument d'autorité et au dogme, voire à la croyance » [wikipedia, novembre 2009]. Il y est aussi précisé que « Le libre examen en tant que principe et méthode est explicitement affirmé en Belgique où il est pratiqué dans le sens de l'engagement laïque » [wikipedia, novembre 2009]. Cette définition très ouverte montre la multiplicité et la variété des travaux relatifs au libre examen : dus à la plume de spécialistes de l’argumentation tout comme fruit d’association d’étudiants, les études sur le libre examen sont multiples, de nature et de types bien différents. Consubstantialité du sujet et de l’objet ? La digithèque Libre examen en parcourt la diversité en offrant du libre examen les visages les plus multiples.


3. Exposition « 175ème »

En trois vagues successives, vous (re)découvrirez les étudiants et les bâtiments, les personnages marquants de l'histoire de l'Université et le Librex' et enfin le passé et l'avenir des Archives et Bibliothèques.

- Du 9 novembre 2009 au 30 juin 2010
- Galerie de la Bibliothèque des Sciences humaines
- Du lundi au vendredi, de 9h00 à 16h00.


4. Exposition « Bon anniversaire ULB »

* Du 9 novembre au 30 novembre 2009
* Galerie de la Bibliothèque des Sciences humaines
* Du lundi au vendredi, de 9h00 à 16h00


Très peu d'archives des débuts de l'Université sont parvenues jusqu'à nous... Pour la période 1834-1924, seul subsiste un petit mètre d'archives, hormis les procès-verbaux du Conseil d'administration dont les Archives détiennent la collection complète.

Au moment où les manifestations qui commémorent l'anniversaire de l'Université s'ouvrent par la pièce de théâtre 1834, la première des expositions illustre la période de la création de l'Université, 1834-1860.


Infos et liens :
- Digithèque Histoire de l’ULB
- Digithèque Libre examen
- Exposition « 175ème » et « Bon anniversaire ULB » à la BSH

lundi 22 juin 2009

Miscellanées de ressources gratuites pour les historiens

De très nombreuses ressources électroniques gratuites sont régulièrement découvertes par les bibliothécaires ou conseillées par des chercheurs. Certaines sont toutes récentes, d’autres plus anciennes. Elles sont évaluées et, le cas échéant, cataloguées dans Cible. Au cours des dernières semaines, nous avons ainsi mis à votre disposition quelques ressources remarquables dans le domaine historique :

Pour les médiévistes :
Internet medieval sourcebook : énorme portail qui recense les sources médiévales en traduction anglaise - plus rarement dans les versions originales. Les sections d'hagiographie et d'histoire du droit sont particulièrement fournies.
Labyrinth: resources for medieval studies : sans doute le plus riche des sites anglo-saxons consacrés aux études médiévales, ce portail veut recenser toutes les ressources concernant le Moyen Age disponible sur Internet.
Digital scriptorium : catalogue collectif de manuscrits fondé sur la norme SGML, comprenant jusqu’à des transcriptions des textes, au moins partielles, fondées sur la norme TEI.
Mandragore, base des manuscrits enluminés de la B.n.F. : catalogue des collections de manuscrits conservées au Département des manuscrits et à la Bibliothèque de l’Arsenal. Chaque notice comporte de nombreuses données relatives au décor, y compris l’environnement textuel, et les conditions de production, lieu et date, nom d’artiste lorsqu’il est connu.
Manuscripta mediaevalia : constitue l’une des bases de données les plus riches à l’heure actuelle. Il porte non seulement sur l’Allemagne mais sur toute l’Europe centrale. Il constitue un moteur de recherche de manuscrits, tout en offrant l’accès aux catalogues numérisés des différentes bibliothèques ainsi qu’à quelques codex numérisés.
PBW, Prosopography of the Byzantine world : couvre l'histoire de l'empire byzantin de 641 à 1261, et rassemble toute l'information disponible sur près de 10.000 individus. Tous les noms des personnages mentionnés dans les textes byzantins en grec, latin et dans les autres langues du Moyen-Orient ont été répertoriés et toutes les informations correspondant à chacun de ces noms ont été collationnées. Le PBW innove également en prenant en compte les sceaux.

Pour les historiens d’art
Corpus vitrearum Medii Aevi : base de données d'images de référence sur les arts du vitrail et du verre.
Chartres : banque d'images est basée à la Digital Research Library (DRL) de Université de Pittsburgh référençant tous les objets d'art et d'architecture liés à la Cathétrale de Chartres.

Pour les historiens du Royaume-Uni
The Cabinet papers, 1915-1978 : donne accès à un demi millions de documents numérisés à partir des archives microfilmées des ministères anglais entre 1915 et 1978. Gros effort de contextualisation.
British history online : importante bibliothèque numérique proposant de nombreuses sources (textes et cartes) sur l’histoire médiévale et moderne de la Grande-Bretagne, en particulier dans les domaines de l’histoire religieuse, urbaine, locale, et parlementaire.
DEEDS project (Database of Dated Medieval English Charters) : donne accès à plus de 6500 chartes et documents manuscrits anglais rédigés entre 1072 à 1310.
PASE : Prosopography of Anglo-Saxon England : ce site d'un groupe de chercheurs de King's College et Cambridge offre, libre de droits, une base prosoppographique, à vocation exhaustive, sur l'Angleterre du VIIe au XIe siècle, d'après toutes les sources connues...

Pour les historiens des Etats-Unis :
American social history online : collection de documents numériques de sources primaires sur les 19e et 20e siècles.
American Memory (Library of Congress) : portail créé en 1994 qui donne accès à des archives écrites, sonores et vidéos libres de droit. Une mine !

Pour les spécialistes de la néolatinité
The Philological museum : portail qui recoupe deux sites complémentaires : Library of humanistic texts (bibliothèque de textes humanistes essentiellement anglais et latins, accompagnés d’une traduction anglaise pour ceux-ci) et Bibliography of neo-Latin texts on the web (bibliographie des textes néo-latins disponibles en ligne mise au point par Dana F. Sutton).

Pour les médiévistes, historiens de la littérature et italianisants
Decameron Web : entouré d'une documentation sur l'auteur, l'ouvrage et le contexte, le coeur du projet offre des fonctions de recherches avancées sur l'ensemble du texte du Decameron.

Pour les antiquistes
The Beazley Archive : créée par l'Université d'Oxford, à partir des archives de Sir John Bearley, cette base de données est composée de photos, notes et dessins concernant les vases athéniens à figures du 6ème au 4ème s. avant J.C.
Imago Urbis, Giuseppe Vasi's grand tour of Rome : base géographique présentant les recherches de Giambattista Nolli (1701-1756) et Giuseppe Vasi (1710-1782) sur les monuments de la Rome antique.

Pour les philosophes médiévistes
Medieval and modern thought text digitization project : propose un nombre incroyable de textes primaires et secondaires, de références et d'outils (dictionnaires,...) des époques médiévales et modernes.

Pour les paléographes
APIS, advanced papyrological information system : catalogue de documents papyrologiques (papyrus, ostraca, tablettes en bois, etc.) en partie reproduits et conservés dans des collections du monde entier. La base recense des descriptions physiques et bibliographiques sur les documents et fournit des reproductions des documents traduits en anglais. Quand cela est possible des liens sont fournis vers le texte dans sa langue d'origine.

Pour les historiens de la pensée économique
Archive for the history of economic thought :rend accessibles en ligne et en anglais un grand nombre d’oeuvres marquantes de la pensée économique et de l'histoire économique.