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lundi 29 octobre 2018

Open Access Week 2018 : entretiens, enregistrements et présentations


A l'occasion de la semaine internationale de l'Open Access 2018, plusieurs webinars ont été organisés par les Universités Belge et Belspo. Les enregistrements et présentations sont désormais disponibles sur le site Open Access Belgium.

Par ailleurs, trois entretiens (en anglais) avec des chercheurs de l’ULB ont été enregistrés et sont également à disposition.

  • Jean-Louis Tison (publications), chercheur en glaciologie à l'ULB, nous parle de l'Open peer review.
   
  • Alessandro Parente (publications), chercheur en technologie des nouvelles énergies à  l’École polytechnique de Bruxelles, nous parle de l'Open Access.

  • Vincent Detours (publications), chercheur à l'Institut de Recherche Interdisciplinaire en Biologie humaine et moléculaire, nous parle de l'Open research data.

jeudi 11 octobre 2018

Open Science webinars - Open Access Week

https://openaccess.be

Dans le cadre de l'Open Access Week 2018, les universités belges organisent conjointement une série de "lunch-time webinars". Ces présentations en ligne aborderont les thèmes suivants :
  • 22 Octobre 2018, 12:00-13:00 : Open Peer Review
  • 23 Octobre 2018, 12:00-13:00 : How to achieve OA to publications and books?
  • 24 Octobre 2018, 12:30-13:30 : How to achieve FAIR data and good Research Data Management?
  • 25 Octobre 2018, 12:00-13:00 : Boosting academic reputation with OApublications
  • 26 Octobre 2018, 12:00-13:00 : Open Science Policy: funder requirements H2020, FWO, FNRS and Legal aspects in Belgium

Public concernédoctorants, chercheurs, bibliothécaires et personnel de soutien aux chercheurs
Date : du 22 au 26 octobre 2018
Lieu : en ligne
Programme et inscription : https://openaccess.be

https://openaccess.be

mercredi 9 mai 2018

Coup d’accélérateur en faveur de l’Open Access en Fédération Wallonie-Bruxelles !

Depuis la déclaration de Berlin (2003), l’open access ne cesse de s’étendre et d’être intégré dans des pratiques et règlements : par le F.R.S.-FNRS en 2013, par les programmes européens FP7/H2020… et, depuis le 2 mai 2018, par la Fédération Wallonie-Bruxelles !

En effet, le Projet de décret visant à l’établissement d’une politique de libre accès aux publications scientifiques (OPEN ACCESS) vient d’être adopté !

Qu’implique-t-il en pratique pour nos chercheurs ?
  1. les chercheurs devront [article premier, 7° et art. 5] déposer leurs manuscrits, exactement tels qu’acceptés par l’éditeur (version postprint), dans DI-fusion, dès acceptation pour publication dans la revue de leur choix
  2.  sont concernées, les publications :
    a. [article premier, 8°] portant sur des recherches scientifiques financées au moins partiellement par la Communauté française
    b. [article 3] publiées dans un périodique paraissant au moins une fois par an.

    Nous encourageons toutefois nos chercheurs à déposer le texte de toute leur production scientifique dans DI-fusion, au minimum pour des raisons d’archivage !
  3. [article 8] les fichiers doivent être déposés en accès ouvert, et, dans les cas où l’éditeur l’exigerait par contrat, avec un embargo de : 6 mois pour une publication dans le domaine des sciences, des techniques et de la médecine humaine ou vétérinaire ; et 12 mois dans celui des sciences humaines et sociales. Le cas échéant, le chercheur est  tenu de  déposer  le  manuscrit  dans  DI-fusion, et peut en fournir l’accès en expédiant une copie à l’intéressé, sur demande personnalisée
  4. [article 7] les instances de la Communauté française chargées d’évaluer des dossiers individuels ou collectifs de chercheurs, pour ce qui concerne l’évaluation de leurs publications, ne prendront en compte que les listes générées par DI-fusion, à l’exclusion de toute autre liste.

Ce décret entre en vigueur à partir de l’année académique 2018-2019 [article 10].

Rappelons qu’à l’ULB, depuis 2007, chaque chercheur doit : encoder, dans DI-fusion, la liste complète de ses publications ; y déposer les textes complets afférents immédiatement après parution ; et en ouvrir l’accès immédiatement ou après délai imposé par l’éditeur. 

Ce nouveau décret vient donc à point pour renforcer encore ce mandat et continuer sur cette lancée !

Vous souhaitez en savoir plus à propos de l’open access à l’ULB et ailleurs ? N’hésitez pas à consulter notre page consacrée à l'Open Access ou nos billets déjà parus à propos de l’open access.

jeudi 21 décembre 2017

OpenEdition Journals, quelques changements !

Le 8 décembre 2017, revues.org a changé de nom pour devenir OpenEdition Journals, dans le but d’harmoniser l’ensemble des plates-formes présentes sur le portail OpenEdition. Proposant de plus en plus de revues internationales, « Ce changement de nom répond à ce constat et traduit notre volonté de gagner en visibilité internationale auprès du public, des chercheurs et des acteurs internationaux de la recherche. » (Blog d’OpenEdition : http://leo.hypotheses.org/13560

Les sites des revues hébergées par OpenEdition ont ainsi changé d’adresses, ces dernières apparaissant désormais sous la forme : http://journals.openedition.org/nomcourt. Une redirection automatique a été mise en place pour toutes ces revues ; voici quelques exemples d’adresse modifiées, pour des revues de l’ULB :
Toutes les informations sur ces changements sont disponibles sur le blog d’OpenEdition à l’adresse suivante : http://leo.hypotheses.org/13599 

Ceci nous permet un rappel de ce qui est disponible pour la communauté universitaire de l’ULB, étant donné que les Bibliothèques sont abonnées à l’offre Freemium (Plus d’infos : http://www.openedition.org/14043). 

OpenEdition est le portail qui regroupe les plates-formes suivantes :
De manière générale, ce qui se trouve sur la plate-forme OpenEdition Journals est disponible en OpenAccess en version HTML, c’est-à-dire uniquement en version Web (pas de PDF). L’abonnement Freemium des Bibliothèques permet d’avoir accès aux revues en PDF et ePub.

Pour OpenEdition Books, il existe 3 types d’accès aux livres électroniques :
  • Open Access : 1.052 ebooks accessibles à tous en html et PDF
  • Open Access Freemium : 3.370 ebooks accessibles en html aux Universités avec un abonnement Freemium 
  • Exclusif : 354 ebooks accessibles uniquement lorsque la bibliothèque a acheté un exemplaire
Pour faciliter l’accessibilité aux contenus sur OpenEdition Books, il est désormais possible d’affiner la recherche à l'aide d'un filtre dédié  "livres acquis par la bibliothèque".












Important :
De chez vous ou Hors ULB, si ce logo n’est pas présent dans barre du menu OpenEdition, vous devez d’abord vous identifier à l’accès à distance EZ-proxy.

lundi 9 octobre 2017

Le 11 octobre 1977, Ilya Prigogine recevait le prix Nobel de Chimie

Ilya Prigogine.
© Archives Université libre de Bruxelles
Pour le centenaire de sa naissance et le quarantième anniversaire de son prix Nobel, l'Université libre de Bruxelles rend hommage à Ilya Prigogine, prix Nobel de Chimie en 1977 "pour sa contribution à la thermodynamique du non-équilibre, et plus particulièrement pour la formulation de la théorie des structures dissipatives".

A cette occasion, le Département des Bibliothèques et de l'Information scientifique met en évidence, via le Dépôt institutionnel de l'université, les travaux scientifiques du physico-chimiste et philosophe des sciences : on y trouve notamment sa thèse de doctorat originale.

Par ailleurs, une page lui est d'ores et déjà consacrée au sein de la digithèque de l'Université, prémisse aux manifestations "The Solvay Science Project", consacrées à la mise en ligne du patrimoine documentaire des Instituts de physique et chimie Solvay qui verra le jour en 2018...

jeudi 5 octobre 2017

Open in order to Advance Science

https://openaccess.be/
Dans le cadre de l'Open Access Week 2017, deux journées d’étude sur l'Open Science sont organisées conjointement par les universités belges.
  • 23 octobre: "Discover Day". Il s'agit d'une journée de découverte de l’Open Access et de l'Open Science, visant à donner une introduction à l’Open Science, la qualité des revues, les APCs, le droit d’auteur, la science citoyenne, etc...
  • 24 octobre: "Advanced Day". Il s'agit d'une journée qui abordera des sujets en profondeur, tels que les compétences requises pour le personnel de support, Règlement général de protection des données, l’évolution de la loi sur le droit d’auteur en Belgique, les modèles économiques émergents dans l’édition scientifique, le support à la gestion des données de recherche…
Public concerné : tous les chercheurs
Date : 23 et 24 octobre 2017 
Lieu : Bibliothèque Royale, Mont des Arts, 1000 Bruxelles .
Programme et inscription (gratuite mais obligatoire) : https://openaccess.be

https://openaccess.be/

lundi 6 février 2017

Open Access : la Beall’s list n’est plus… vive les white lists !

https://www.flickr.com/photos/slavapetrov/7821382596
Le 21 octobre 2013, nous publiions un billet proposant quelques pistes pour Eviter les pseudo-revues scientifiques d’éditeurs prédateurs ; parmi elles, nous vous invitions à vérifier si l’éditeur auquel vous souhaitez soumettre votre article n’était pas repris dans la blacklist de J. Beall, qui dénonçait les « éditeurs scientifiques Open Access prédateurs ».

Même si cette liste était controversée, sa disparition (voir p.e. : ici en français ; ou en anglais), en janvier 2017, laisse quelques partisans perplexes (voir p.e. les commentaires ici ou )…

Un petit groupe de chercheurs et de professionnels de l’information a décidé de poursuivre l’effort d’information sur les éditeurs prédateurs et a ouvert le site Stop Predatory Journals. Le groupe préfère rester anonyme, pour éviter le harcèlement subi par J.  Beall…
Notez que les éditeurs prédateurs ne manquent pas d’imagination et certains s’en prennent à des revues reconnues, en piratant leur site web ou leur nom, se faisant ainsi passer pour une revue de qualité !


Une autre approche que le système de blacklist semble désormais s’installer : la white list, qui répertorie les journaux et les éditeurs signant un code de conduite garant d’une véritable éthique de l’édition scientifique en Open Access :
Voir aussi les recommandations émises par le Committee on publication ethics (http://publicationethics.org/) ou, dans le domaine médical, International committee of medical journal editors (http://www.icmje.org/).
Enfin, on peut aussi prendre connaissance de l'avis des auteurs eux-mêmes sur les revues Open Access, en consultant le site QOAM. On y trouve l'évaluation des revues par les chercheurs selon 4 critères (Editorial information, Peer review, Governance et Workflow) ainsi que des informations sur le prix payé pour être publié en Open Access.
Et, pour la route, une petite vidéo ludique (en anglais) en 3 étapes : think, check, submit !

 

Par ailleurs, dès le 19 janvier 2017, les Editions universitaires européennes relançaient (de plus belle ?! Voir notre précédent billet qui vous mettait déjà en garde contre cet éditeur : Éditions Universitaires Européennes ou Presses Académiques Francophones, un bref rappel) leur campagne pour capter des travaux à publier au format papier pour « le faire vivre, lui donner du contenu, un sens, une âme ».
Bien que cet éditeur ne vous demande pas de payer pour publier, et qu'on ne le retrouve pas dans la liste de Beall, certaines pratiques ressemblent à celles d'un éditeur prédateur dénoncées sur le site Stop Predatory Journals, telle que « Targeting scholars through mass-email spamming in attempts to get them to publish or serve on editorial boards » [Cibler les scientifiques par le biais de courrier indésirable envoyé en masse pour tenter de les faire publier ou de faire partie de comités de rédaction].
Et pour ce qui est de la révision par les pairs, pour cet éditeur, c’est tout simple « NOUS SOMMES TOTALEMENT TRANSPARENTS. On nous reproche souvent de ne pas proposer d’évaluation par les pairs. En vérité une telle évaluation est souvent détournée comme un moyen de censure (…) Si votre travail a été validé par votre jury de mémoire ou de thèse, c’est qu’il possède les qualités requises pour être publié... » !


PS : pour les nostalgiques, il y a toujours moyen de consulter les listes de Bealls via Internet Archive :
-    les revues : https://web.archive.org/web/20170111172309/https://scholarlyoa.com/individual-journals/
-    les éditeurs : https://web.archive.org/web/20170112125427/https://scholarlyoa.com/publishers/.

jeudi 10 novembre 2016

Privatisation du savoir et Open Access

Après les deux journées « Open Science on the Move » organisées les 24 et 25 octobre 2016 à la KBR, dont les contenus seront prochainement accessibles sur le site openaccess.be, il n’est pas inutile de continuer à s’informer sur le sujet !

N’hésitez pas à prendre dix minutes pour visionner la vidéo « Privés de savoir ? » - en français -  à propos du cercle vicieux de la privatisation des articles scientifiques. Mise en ligne sur la chaîne Youtube Datagueule#DTG, une bonne partie de cette problématique y est abordée, ainsi qu’une interview de Marin Dacos, Directeur du Centre pour l'édition électronique ouverte (OpenEdition).

Pour aller plus loin, vous pouvez également consulter la revue de la littérature suivante : « The academic, economic and societal impacts of Open Access: an evidence-based review » (septembre 2016) parue sur la plate-forme de publication https://f1000research.com/ 

vendredi 9 septembre 2016

Pour ses 7 ans, DI-fusion affiche les thèses et prépare des nouveautés


Pour ce 7e anniversaire de DI-fusion, nous aimerions rappeler que les thèses de l’ULB sont intégrées dans DI-fusion, le dépôt institutionnel, et ce, à deux niveaux :

Premièrement, depuis le 9 septembre 2015, Mon DI-fusion est devenue l’interface unique d’encodage des thèses soutenues à l’Université libre de Bruxelles. Tout doctorant doit désormais y encoder sa thèse et y déposer le texte complet en choisissant l’accès qu’il souhaite lui octroyer, avant la soutenance publique. Pour plus d’infos, reportez-vous à notre billet « Les thèses défendues à l’ULB dans DI-fusion ! ». Cette nouvelle  interface d’encodage des thèses simplifie la gestion des thèses (par exemple en générant automatiquement le Contrat de diffusion entre l’ULB et le doctorant, contrat intégrant les vérifications portant sur les droits de propriété intellectuelle, ce qui a permis de supprimer une étape de validation supplémentaire). Surtout, toutes les notices des thèses dont les Archives & Bibliothèques conservent un exemplaire papier sont désormais visibles dans DI-fusion. Enfin, les exemplaires au format papier des thèses défendues dans notre université ne sont plus conservés aux Archives & Bibliothèques : c’est désormais la version électronique de la thèse déposée dans DI-fusion qui fait foi et dont la conservation pérenne est assurée.

Deuxièmement, depuis janvier 2016, les fichiers résultant de la numérisation de plus de 3.500 thèses soutenues et conservées à l’ULB ont été mis en ligne dans DI-fusion. La majorité de ces thèses sont désormais en libre accès sur internet, sauf lorsque l’auteur avait spécifiquement interdit la consultation de sa thèse au format papier. Consultez à ce sujet notre billet : « Numérisation du patrimoine scientifique de l’Université ». L’ensemble des fichiers des quelque 10.000 volumes de thèses numérisées sera très bientôt disponible dans DI-fusion. La libération des espaces de stockage des exemplaires au format papier permettra d’offrir davantage de lieux de travail pour les étudiants dans le cadre du déploiement des Learning Centres. 

Par ailleurs, la numérisation des tirés-à-part d’auteurs ULB, conservés aux bibliothèques, a également démarré en 2015 : 300 fichiers sont déjà en ligne en libre accès ; les autres suivront en 2016.
Qu’attendre pour cette nouvelle année académique ? En 2015, DI-fusion avait proposé des améliorations dans son interface d’encodage, notamment en intégrant une déclinaison du schéma de métadonnées METS afin d’offrir plus de possibilités dans le dépôt des fichiers. Lisez « Des changements dans l’interface d’encodage de DI-fusion ». Dans les mois qui viennent, nous allons implémenter la seconde partie de ces améliorations, destinées à offrir, cette fois au niveau de l’interface de consultation,  plus de visibilité aux fichiers, à leurs accès et aux droits d’auteurs qui y sont associés.

Nous allons aussi proposer un nouveau système d’extraction de listes de publications au format HTML, facilement intégrable dans les sites web… et d’autres nouveautés encore dont nous ne manquerons pas de vous faire part !

Et quelques chiffres pour terminer :


mardi 28 juin 2016

Éditions Universitaires Européennes ou Presses Académiques Francophones, un bref rappel.

Poule aux oeufs d'or - Cândido de Faria - 1905
Les Editions Universitaires Européennes et Presses Académiques Francophones sont, à nouveau, à l'assaut des chercheurs afin de publier leur thèse, mémoire ou autres travaux de recherches. En 2012, nous avions déjà publié un billet à ce sujet mais un petit rappel ne fait pas de mal !

Le message reçu est presque toujours le même et ressemble à :
« Grâce à la bibliothèque de votre université j'ai pris connaissance du fait que vous êtes l'auteur de l'ouvrage … publié en ...  Notre maison d'édition s'apprête à publier plusieurs œuvres sur ce même thème et je me permets de venir vers vous pour une éventuelle collaboration avec à la clé la publication de votre ouvrage chez nous ... ». 

Tout n'étant pas clair dans leurs méthodes de publication, nous vous conseillons de parcourir ces différents avis afin de mieux comprendre le processus mis en œuvre :

Mais au fait, que fait l'ULB pour la visibilité de ma thèse et de mes autres travaux ?

Les thèses de doctorat soutenues avec succès à l’ULB depuis sa fondation et conservées aux bibliothèques sont progressivement numérisées et mises en ligne dans DI-fusion, le dépôt institutionnel de l’ULB destiné à recueillir et donner accès à sa production scientifique.

Les objectifs de la numérisation et de la mise en ligne sont, d’une part, d’améliorer la visibilité et l’accessibilité de la recherche scientifique de l’Université, et, d’autre part, de libérer des espaces de stockage dans les réserves des bibliothèques, et d’offrir ainsi davantage d’espace de travail pour les étudiants dans le cadre du développement des Learning Centres.

La majorité des thèses sont disponibles en libre accès sur internet, sauf lorsque l’auteur avait spécifiquement interdit la consultation de sa thèse au format papier. (Plus d'informations sur la numérisation des thèses de l'ULB)

Et n'oublions pas que DI-fusion répertorie également l'ensemble de la production scientifique de notre institution ;  l'accès au texte complet des références étant décidé par les auteurs eux-mêmes.


jeudi 4 février 2016

Le « cumulative impact factor »

Il est régulièrement demandé aux chercheurs de mentionner leur h-index, pour un dossier de candidature par exemple. Si celui-ci est calculable/disponible dans des bases de données telles que Scopus, Web of Science (pour les institutions abonnées), ou encore Google Scholar, il est à présent demandé à certains chercheurs de fournir leur « cumulative impact factor » (CIF). 

Le « cumulative impact factor » correspond simplement à la somme du facteur d'impact des revues dans lesquelles un chercheur a publié : CIF = ∑(IF). Par exemple : 3 articles dans la revue A qui a un IF de 2,5 et 2 articles dans la revue B qui a un IF de 1,5 = (3*2,5) + (2*1,5).

Comme l’ULB ne dispose plus d’un accès au Journal Citation Report - JCR, il n’est plus possible de récupérer  le facteur d’impact de différentes revues dans une seule interface. Ceci étant dit, il est généralement récupérable sur le site Web des revues en question. 

Il n’y a pas de processus automatique pour calculer le « cumulative impact factor » ; le chercheur ne peut donc le faire que manuellement. A l’ULB, pour l'aider dans cette tâche, le chercheur peut télécharger sa liste de publications à partir de DI-fusion en format csv pour l'ouvrir avec Excel. Il faut ensuite classer les articles par ordre alphabétique du titre de revue et ajouter une colonne où indiquer le facteur d'impact. Il suffit ensuite d’en calculer la somme.

mardi 2 février 2016

Guides pour les chercheurs, académiques et scientifiques

http://www.ulb.ac.be/ulb/greffe/documents/docs/guide-chercheurs-2015-16.pdf
[Liens et texte mis à jour le 20 septembre 2018]
Un guide dédié aux membres du corps scientifique de l’ULB est disponible. Il réunit en un seul document l’ensemble des informations utiles au corps scientifique.

Le Département des Bibliothèques et de l'Information Scientifique a participé à l’élaboration de ce guide, en collaboration avec les Départements des relations extérieures, des ressources humaines et de la recherche.  

Il reprend les services que nous offrons au corps scientifique : 
  • Ressources documentaires : présentation et accès aux bibliothèques, consultation et commande des ressources documentaires, optimisation des recherches grâce aux formations, outils de gestion bibliographique, ...
  • Publier et communiquer vos recherches : signature institutionnelle, DI-fusion (archive électronique institutionnelle des publications des chercheur.e.s de l’ULB), Open Access, droits d’auteur, droits de reprographie, ...
Ces informations peuvent être complétées par le guide des académiques et scientifiques proposé par les Archives & Bibliothèques de l’ULB. Au programme, en plus des informations du guide des chercheurs, vous aurez accès à : localisation des bibliothèques, modalités d’emprunts, accès aux photocopieuses et scanners, iconothèque numérique, personnes de contacts, ...

Télécharger les documents :

mardi 19 janvier 2016

Présentations du 21 octobre 2015 de la semaine Open Access disponibles en ligne

Durant la semaine internationale de l’Open Access, dont le thème était "Open for collaboration", les universités flamandes et francophones de Belgique, avec le soutien de la Bibliothèque Royale, ont organisé conjointement deux journées d'étude intitulées "Research impact through Open Access: explore new opportunities".

Les présentations de la première journée sont dès à présent disponibles à l’adresse :
https://bib.kuleuven.be/ub/doelgroep-onderzoek/open-access/Research_impact_through_Open_Access

Chercheurs, (post-)doctorants, professeurs, assistants, chefs de projet, seront certainement intéressés par les questions récurrentes de coûts de publication, d’archivage, de droits d’auteur, de diffusion des résultats de la science, d’identité numérique, etc.  

Mentionnons 2 présentations utiles: la possibilité de financement de publications résultants de recherches menées dans le cadre du FP7 (allocution de P. De Castro), et la présentation d’outils et infrastructures « Open Research » tel que des dépôts de données (re3data.org, zenodo) par E. Hermans…Bonne lecture !

N'hésitez pas à (re)parcourir nos précédents billets "Open Access".

mardi 12 janvier 2016

Numérisation du patrimoine scientifique de l’Université

L’ULB a entrepris de numériser et de mettre en ligne, en libre accès, son patrimoine scientifique conservé dans ses bibliothèques.  Le projet de numérisation porte sur les thèses de doctorat soutenues avec succès à l’ULB depuis sa fondation, ainsi que sur les « tirés-à-part », ces impressions d’articles déposées aux bibliothèques par les chercheurs et enseignants, à des fins de consultation et d’archivage, à l’époque où les périodiques électroniques n’existaient pas encore.

Les objectifs de la numérisation et de la mise en ligne sont, d’une part, d’améliorer la visibilité et l’accessibilité de la recherche scientifique de l’Université, et, d’autre part, de libérer des espaces de stockage dans les réserves des bibliothèques, et d’offrir ainsi davantage d’espace de travail pour les étudiants dans le cadre du développement des Learning Centres.

Début janvier 2016, les fichiers résultant de la numérisation de plus de 3500 thèses ont déjà été mis en ligne dans DI-fusion, le dépôt institutionnel de l’ULB destiné à recueillir et donner accès à sa production scientifique. La majorité des thèses sont disponibles en libre accès sur internet, sauf lorsque l’auteur avait spécifiquement interdit la consultation de sa thèse au format papier. Dans chaque fichier, une page de garde indique les droits d’auteur sur l’œuvre et les utilisations autorisées. Celles-ci respectent la législation belge en matière de droit d’auteur, laquelle permet la reproduction et la communication à des fins d'usage privé ou à des fins d'illustration de l'enseignement ou de recherche scientifique.

Tout auteur d’une thèse qui souhaiterait y restreindre l’accès est invité à en faire la demande auprès du gestionnaire de DI-fusion (di-fusion@ulb.ac.be).

A terme, l’ensemble des thèses de doctorat défendues à l’ULB sera numérisé et océrisé (technique permettant de faire une recherche dans le texte du document), et mis en ligne dans DI-fusion.
Pour ce qui concerne les thèses récentes, rappelons que depuis 2004 la thèse électronique est la version officielle et définitive qui fait foi à l’ULB. Toutes ces thèses électroniques sont accessibles en ligne dans DI-fusion, selon le choix de l’auteur. Depuis septembre 2015, les thèses électroniques doivent être archivées directement dans DI-fusion par leur auteur, et aucun exemplaire papier n'est plus catalogué ni conservé par les Bibliothèques.

La numérisation des tirés-à-part conservés aux bibliothèques démarrera en 2016. Ils seront également mis en ligne en libre accès dans DI-fusion, dans le respect de la législation belge en vigueur.

Partez à la découverte de plus de 175 ans de recherche doctorale : cliquez ici pour consulter les thèses (ou parties de thèses) de l’ULB en libre accès.

lundi 4 janvier 2016

Arrêt de l'accès au Journal Citation Reports (impact factor)

Depuis ce 1er janvier 2016, l’ULB n'est plus abonnée à l'outil - le Journal Citation Reports - lui garantissant l'accès aux données de l'impact factor. Toute possibilité d'utilisation de l'outil au-delà de cette date est à la seule discrétion de l'éditeur et sujette à arrêt sans préavis.

Ceci fait suite à la décision du Conseil des Recteurs francophones qui a traité la question du renouvellement de cet abonnement pour l'ensemble des universités de la Communauté française de Belgique (CfB) et du F.S.R - F.N.R.S. en sa réunion du 24 novembre 2015.

Une procédure de marché public avait été lancée pour cet outil dès juillet 2015, sous l'égide de la Bibliothèque Interuniversitaire de la Communauté française de Belgique. Une négociation longue et complexe a alors mis en évidence des modalités d'abonnement revues ayant pour effet une augmentation très importante du coût pour les entités de la CfB.

Dans ce contexte, le CRef a donc décidé, d'une part, que les universités abandonneraient leur accès aux données de l’impact factor à l'échéance de leur contrat, le 31 décembre 2015, et a exprimé, d'autre part, son souhait que le F.S.R. - F.N.R.S. se dote de l’instrument conformément à sa mission de veille de la recherche.

Les utilisateurs sont invités à consulter les sites des revues scientifiques qui, dans leur grande majorité, affichent leur impact factor.

jeudi 10 septembre 2015

DI-fusion : un sixième anniversaire qui compte !

Depuis le précédent anniversaire de DI-fusion, plusieurs fonctionnalités ont été ajoutées afin de répondre aux demandes de nos utilisateurs et également dans le but d’automatiser l’import des références. Voici différentes évolutions de DI-fusion mises en place durant l’année académique 2014-2015 : 
  • Amélioration de l’import des références depuis Scopus : « ... les publications des chercheurs de l’ULB indexées dans Scopus sont automatiquement importées dans DI-fusion, à partir du moment où les auteurs de la référence ont été mis en correspondance avec les auteurs de DI-fusion ... » (lire la suite). Pour améliorer le référencement des publications des chercheurs de l’ULB dans Scopus et pour en faciliter l’import, l’équipe de DI-fusion a également participé à un travail sur la qualité des métadonnées Scopus. Il en ressort la nécessité d’adopter la signature commune à l’ULB, recommandée sur décision du Conseil Académique du 20 avril 2015 pour tous les chercheurs et enseignants de l’ULB :
    Université libre de Bruxelles (ULB), [Faculté, Institut, École ou Hôpital], [Département], [adresse], Belgique (Plus d’infos et exemples
  • DI-fusion accessible aux doctorants et au personnel d’Erasme : « ... le personnel de l’Hôpital Erasme et l’ensemble des doctorants inscrits à l’Université libre de Bruxelles, qu’ils peuvent désormais encoder leurs publications dans Mon DI-fusion ... » (lire la suite)
  • Divers ajouts : recherche des titres de revue et des auteurs plus rapide, ajouts pour le dépôt des textes complets et nouvelles options pour les droits d’auteur des fichiers déposés, identifiants (DOI, ISSN, ...),  disponibles pour tous les types de documents.

Au niveau de l’évolution du dépôt, la tendance observée l’année académique dernière se confirme, à savoir une baisse du nombre de publications encodées dans DI-fusion durant l’année académique 2014-15 par rapport aux deux années précédentes. Après les imports de masse des années précédentes, DI-fusion entrerait dans son rythme de croisière: l’accroissement serait dû à l’ajout des nouvelles publications par nos enseignants-chercheurs.

En date du premier septembre, DI-fusion compte plus de 158.408 références, dont 17 % qui comportent un ou plusieurs fichiers attachés. Cette année, il convient de souligner une nette progression des références qui comprennent un fichier attaché : on atteint le double des années précédentes (3589 cette année contre 1884 en 2013-2014 et 1574 en 2012-2013). Nous espérons que cette bonne pratique continuera de s’amplifier à l’avenir.

Rappelons également que, outre les formats PDF, rtf, BibTeX et csv, le dépôt institutionnel permet l’extraction de listes de publications au format XML afin de les intégrer sur les sites web. Toutes les explications sont disponibles à la page suivante : http://blogusoperandi.blogspot.be/2015/02/di-fusion-dans-ma-page-web-personnelle.html 

Vous êtes enseignant-chercheur à l’ULB ; savez-vous que vous pouvez permettre à une autre personne que vous choisissez – votre délégué – d’encoder pour vous vos publications dans DI-fusion ? Consultez le Guide du déposant !

http://difusion.ulb.ac.be/

jeudi 4 juin 2015

OpenCon, une conférence sur l’Open Access à Bruxelles

OpenCon 2015 est une conférence sur l’Open Access, l’Open Education, et l’Open Data, principalement à destination des étudiants et des chercheurs en début de carrière professionnelle. 

Organisée par le Right to Research Coalition, SPARC (The Scholarly Publishing and Academic Resources Coalition) et par un comité organisateur d’étudiants et de chercheurs en provenance de différents pays à travers le monde, la conférence aura lieu du 14 au 16 novembre 2015 à Bruxelles.

Les participants à la conférence seront sélectionnés sur base d’un formulaire disponible sur le site Web d’OpenCon 2015. Des bourses de voyage complètes et partielles sont disponibles pour couvrir le coût de la participation pour les participants sélectionnés.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 22 Juin à 23h59 PDT (Pacific Daylight Time)

Site web OpenCon 2015 : http://opencon2015.org/
Formulaire de sélection : http://opencon2015.org/attend 



http://opencon2015.org/



lundi 1 juin 2015

FOSTER seminar 'Embracing Data Management - Bridging the Gap Between Theory and Practice'

Vous êtes jeune chercheur - ou encadrez de jeunes chercheurs - et vous souhaitez en savoir plus à propos de la science ouverte et des meilleures façons de gérer les données produites dans ce cadre (droit d'auteurs, planification de la gestion des données, exigences du projet Horizon 2020, outils, etc.) ?

N'hésitez pas à vous inscrire au séminaire Embracing Data Management - Bridging the Gap Between Theory and Practice organisé par le Conseil interuniversitaire flamand (VLIR) le 4 Juin 2015 de 9h30 à 17h00, dans le bâtiment EWI, Roi Albert II 35, 1030 Bruxelles. Chaque participant recevra du matériel utile à partager avec les collègues !

 

Le séminaire est soutenu par FOSTER (Facilitate Open Science Training for European Research), un projet de 2 ans financé par l'UE (7e Programme Cadre), qui veut encourager les chercheurs ainsi que les bibliothécaires et les autres parties prenantes à adopter des principes et des pratiques de la science ouverte dans leur flux de travail quotidien.

Remarque : les interventions sont en Anglais.

lundi 17 novembre 2014

Open Access Week 2014 : Open FP7-Horizon 2020 en pratique

Après une contextualisation de l’Open Access tel qu’il est perçu à la Commission européenne, Mme Ramjoué a rappelé les différents axes sur lesquels l’effort est actuellement porté à la Commission… et ce qui a déjà été réalisé concrètement :

-    mise en œuvre de la plateforme ouverte OpenAIRE, dans laquelle il est possible de déposer les résultats des recherches financées par la Commission européenne, pour les chercheurs dont l’institution n’a pas encore de dépôt institutionnel.
A noter : les chercheurs de l’ULB doivent simplement déposer le produit de leur recherche financé par la Commission dans DI-fusion, lequel est moissonné par OpenAIRE (publications de DI-fusion reprises dans OpenAIRE)
-    collaboration avec les états membres afin de les inciter à définir des politiques OA…

Les exigences de la Commission concernant le produit de la Recherche qu’elle finance, à partir de 2014, sont les suivantes, pour les chercheurs de l’ULB :
1)    la description bibliographique des articles parus dans des revues scientifiques produits dans le cadre d’un financement européen doit être encodée dans DI-fusion
2)    le texte de l’article, au minimum dans sa version postprint, doit obligatoirement être déposé dans DI-fusion, en lui assurant un accès Internet après 6 mois ; et après 12 mois pour les Sciences humaines. Y compris si la publication est produite dans le cadre d’un modèle gold (c’est-à-dire publié dans une revue en Open Access). Le dépôt des fichiers d’ouvrages et parties d’ouvrage est encouragé…
A noter : il suffit pour cela de déposer le fichier dans DI-fusion, en choisissant déjà, le cas échéant, la période d’embargo. De la sorte, le fichier devient disponible après expiration de cet embargo, sans autre action requise de la part du chercheur
La Commission européenne :

  • encourage par ailleurs le dépôt des données de la recherche  de façon à ce qu’elles puissent être accédées, indexées, exploitées, reproduites et disséminées sans coût supplémentaire à la charge de l’utilisateur
  • autorise l’imputation des coûts d’une publication en Open Access sur le budget de fonctionnement  alloué à son projet pendant la durée du projet. La commission réfléchit actuellement à un pilote qui permettrait de financer également le produit de la recherche financé par la Commission après la fin du projet
  • encourage les auteurs à conserver leurs droits d’auteurs, par exemple via l’usage des licences Creative Commons.
Plus d’informations ? Voir les Guidelines on OA to Scientific Publications and Research Data in Horizon 2020.

Par ailleurs, la Commission lance, pour 2014-15, le Pilot on Open Research Data, qui vise :

  • les projets relevant de : technologies émergentes, technologies de l’information et de la communication, de défis sociétaux et de climat, et de sciences avec et pour la Société. Les autres disciplines peuvent participer sur base volontaire
  • les données requises pour valider des résultats présentés dans une publication scientifique ; ainsi que les données visées dans un Data Management Plan (DMP) auquel s’engagent les bénéficiaires d’un projet
Et, dans ce cadre, les bénéficiaires concernés doivent :
  1. déposer l’ensemble de ces données dans un entrepôt de leur choix
  2. prendre des mesures pour que les données déposées puissent être accédées, indexées, exploitées, reproduites et disséminées sans coût supplémentaire à la charge de l’utilisateur
  3. fournir des informations concernant les outils utilisés pour valider les résultats de sa recherche
Certaines exemptions sont prévues…
Plus d’informations ? Voir les Guidelines on Data Management in Horizon 2020.

Cette présentation touffue – et admirablement menée – fut l’occasion de soulever quelques intéressantes questions comme :
-    la Commission européenne ne statue pas sur la plateforme que doivent utiliser les chercheurs pour déposer leurs données de recherche. Signalons que des initiatives privées commencent à fleurir comme figshare ou des initiatives
de service public comme NAKALA (porté par Huma-Num)…
A noter : vous êtes chercheur à l’ULB et vous souhaitez participer à ce pilote ? N’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe de DI-fusion (di-fusion@ulb.ac.be) !
-    il serait certainement bienvenu que l’ULB se dote d’un Data Management Plan institutionnel, de façon à ce que chaque chercheur de l’ULB bénéficiant d’un financement européen puisse s’y référer
-    la Commission européenne va investiguer si un modèle gold équitable pourrait être défini…


Présentation donnée par Mme Ramjoué (en anglais) :

Comment déposer un texte complet dans DI-fusion :

mardi 9 septembre 2014

DI-fusion : un cinquième anniversaire tout en nombres !

https://www.flickr.com/photos/robpurdie/3388235091
Si le nombre de publications encodées dans DI-fusion a fortement baissé durant l’année académique 2013-14 par rapport aux années antérieures, c’est, osons l’espérer, que l’encodage du rétrospectif, c’est-à-dire des publications les plus anciennes de nos chercheurs, est à peu près terminé. DI-fusion entrerait dans son rythme de croisière et son accroissement serait principalement dû à l’ajout des nouvelles publications de nos chercheurs…
Nous nous réjouissons du nombre croissant de chercheurs qui encodent leurs publications dans DI-fusion : en moyenne, 86% des Académiques (81% en 2012-13) et 44% des Scientifiques (20% en 2012-13), employés à mi-temps ou plus, encodent eux-mêmes leurs publications dans DI-fusion, ou ont été aidés par les Archives & Bibliothèques (plus de détails ici). Vous êtes chercheur à l’ULB ; savez-vous que vous pouvez permettre à une autre personne que vous choisissez – votre délégué – d’encoder pour vous vos publications dans DI-fusion ? Consultez le Guide du déposant !
DI-fusion compte désormais plus de 136 800 références, dont 15 % qui comportent un ou plusieurs fichiers attachés. Si, l’on peut se réjouir du fait qu’un nombre croissant de références récentes ont au moins un fichier rattaché (un peu plus de 35% des références publiées en 2014 contre un peu plus de 25% de celles publiées en 2010), DI-fusion est encore à la traine comparé au taux de textes complets affichés dans les dépôts institutionnels de l’ULg ORBi (60%) et de l’Académie Louvain DIAL (29%). Et pourtant, déposer un fichier dans DI-fusion, c’est facile, utile… et indispensable aux chercheurs postulant au FNRS ! Cerise sur le gâteau : déposer vos fichiers en Open Access permet même d’augmenter l’impact de vos publications !

Vous êtes chercheur à l’ULB et vous ne savez pas comment vous y prendre pour tenir votre liste de publications à jour dans DI-fusion ? N’hésitez pas à vous inscrire à l’une de nos séances de formation individuelle ou en groupe.

http://difusion.ulb.ac.be