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mardi 29 septembre 2009

Petit aparté technique : derrière DI-fusion ; DSpace, DIDL/MODS, VuFind, etc.

Après quelques billets qui vous auront, nous l’espérons, convaincu de l’utilité de l’open access et des dépôts institutionnels (voir ici, ou là encore), nous vous proposons de nous plonger, le temps d’un billet, dans les arcanes logicielles et organisationnelles de DI-fusion.

Techniquement, DI-fusion est en fait un assemblage de plusieurs briques :
  • DIDL/MODS : toute l’exploitation ultérieure des données encodées dans DSpace, c’est-à-dire pour les indexer, y conduire des recherches, montrer les résultats, les échanger, les disséminer... repose sur le format d’échange de données DIDL/MODS, plus souple et granulaire que le Dublin Core;
  • Samburu : le moissonnage des métadonnées et textes intégraux, l’indexation, le moteur de recherche constituent la brique Samburu développée par les Archives & Bibliothèques de l’ULB ;



Sa réalisation a été confiée aux Archives & Bibliothèques de l’ULB :

  • les Autorités de l'Université, évaluateurs, chercheurs et bibliothécaires se sont rencontrés afin de définir ensemble les besoins et fonctionnalités spécifiques aux disciplines étudiées à l’ULB. Ces besoins sont ensuite transformés en spécifications techniques (environ 2 temps plein) ;
  • une équipe informatique (environ 1.5 temps plein) les implémente ensuite, selon un calendrier en phases : DI-fusion sera en effet amélioré en même temps que de nouvelles disciplines y seront intégrées. Le suivi des problèmes rencontrés lors des nombreux tests (environ 1.5 temps plein) est assuré via un fichier partagé et hébergé sur GoogleDocs.

Dans un prochain billet, nous évoquerons moins la technique, mais plus l’aide que les chercheurs peuvent attendre de la part des bibliothécaires ainsi que les services que ceux-ci offrent dans le cadre du dépôt institutionnel.

Pour en savoir plus à propos de DI-fusion, n’hésitez pas à surfer sur les pages web qui lui sont dédiées.
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