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jeudi 25 avril 2013

De DI-fusion à Google Scholar

[Billet mis à jour le 27/03/2014 - Actualisation des liens]

Depuis la mise en place de DI-fusion le 09/09/2009, les références encodées dans le dépôt institutionnel de l’ULB sont indexées par plusieurs autres bases de données ou moteurs de recherche:  OAIster-Worldcat, Base, OpenAIRE, Repec, Erpa.

Par contre, pas de traces des références de DI-fusion dans Google Scholar jusqu’à la fin de l’année 2012 où le moteur de recherche académique de Google a finalement commencé à faire son travail. Sans entrer dans les détails expliquant ce retard, voyons ce qu’il est possible de faire avec Google Scholar et DI-fusion !

     1. Références accessibles depuis Google Scholar


Vos références encodées dans DI-fusion sont automatiquement indexées par Google Scholar et apparaissent dans les résultats sous la forme suivante :


En détail, vous trouverez les informations ci-dessous :
  • Titre : en cliquant, on arrive à la référence dans DI-fusion
  • Auteur : le lien est cliquable si le profil public est activé (voir point 2)
  • Année de publication
  • Lieu de dépôt : s’il est indiqué autre chose que difusion.academiewb.be, c’est que la référence est présente sur une plate-forme déjà indexée. La référence de DI-fusion sera alors visible après un clic  sur le lien « Les x versions »
  • Résumé : si un résumé est présent dans DI-fusion, il sera affiché à cet endroit. Si aucun résumé n’est disponible, la place sera comblée par une présentation du dépôt … mieux vaut dès lors ajouter un résumé dans DI-fusion !
  • Citations : cité x fois ; lien cliquable menant aux références qui citent
  • Les x versions : autres versions du même document
  • Citer : références aux formats  APA, ISO690 et MLA ;  exports vers les logiciels bibliographiques
  • Plus : résolveur de lien (V-link) si activé (voir le billet « Google Scholar et V-Link »)

Si un fichier est attaché à votre référence dans DI-fusion, il sera accessible selon le type d’accès que vous avez déterminé (Internet, Intranet, non visible). Pour éviter les frustrations, aux personnes du monde entier qui souhaiteraient vous lire, de ne pas obtenir directement les articles à partir de Google Scholar, n’hésitez pas à ajouter des fichiers à vos références. Par ailleurs, cela multipliera certainement la probabilité que vous soyez lu… et donc cité.

     2. Créer un profil « Scholar »


Comment créer un profil ?

En haut à droite de la page d’accueil de Google Scholar, vous cliquez sur le menu « Mes Citations »


Entrez les identifiants de votre compte Google et suivez les différentes étapes. Si vous ne possédez pas encore de compte Google, vous serez invité à en créer un.

Qu’y–a-il dans ce profil ?

Citations : ensemble des citations, calcul de l’indice h, calcul de l’indice i10 ainsi qu’un graphique présentant l'évolution des citations dans le temps


Liste des publications : affichage résumé, de l’ensemble des publications présentes dans Google Scholar, ainsi que leur nombre de citations. Cela vous permet de  voir rapidement le nombre de citations, sur base des publications indexées par Google Scholar, de vos publications.



Affichage détaillé : permet de consulter les statistiques détaillées et d’autres données relatives à vos références.


 Privé ou public ?


Rendre votre profil public permettra aux autres de visualiser l’entièreté de votre profil (références, citations, graphiques, …). Vous pouvez également vous abonner aux profils publics de vos collègues afin de suivre leurs travaux !


Pour être bien référencé dans Google Scholar, tenez votre liste de publications à jour dans DI-fusion et ajoutez des textes complets à vos références pour être plus lu et cité !



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